Mes mots rient

Écrits, songes et correspondances
J'étouffe devant ton corps immobile réfléchissant la froideur des néons.
Les syllabes remontent d'un vallon pour trébucher dans ma bouche débile.

Rester est utile. Partir, un affront. Tes yeux me mutilent.

“ Pard–„

En suivant les petits cailloux.

J'étouffe devant ton corps immobile réfléchissant la froideur des néons.
Les syllabes remontent d'un vallon pour trébucher dans ma bouche débile.

Rester est utile. Partir, un affront. Tes yeux me mutilent.

“ Pard–„