Mes mots rient

Écrits, songes et correspondances
La vie m'est bien trop soudaine
Chaque aurore que j'étrenne
Chaque lever que je traîne
N'est qu'une chimère vaine
Dont la lente chute mène
A petits pas au trépas.

En suivant les petits cailloux.

La vie m'est bien trop soudaine
Chaque aurore que j'étrenne
Chaque lever que je traîne
N'est qu'une chimère vaine
Dont la lente chute mène
A petits pas au trépas.